Who Sang I Am a Man of Constant Sorrow in Oh Brother Where Art Thou

O'Brother ( O Brother, Where Art Thou? ) est un road movie et une comédie franco-américano-britannique réalisé par Joel Coen et sorti en 2000. C'est le huitième pic des Frères Coen. Ce film s'inspire très librement de l'Odyssée d'Homère, mais aussi du roman de James Joyce dont il constitue une réécriture humoristique (parfois parodique). On y retrouve certains personnages (Ulysse, éloigné de sa femme et qui cherche à rejoindre son anteroom ; Polyphème, évoqué par le vendeur de bibles borgne ; Poséidon, évoqué par le shérif Cooley ; Pénélope la femme d'Ulysse ; Tirésias, fifty'aède par le vieil homme, le devin, et Ménélas, l'homme politique) et certaines situations, comme la rencontre avec les sirènes ou la bataille d'Ulysse avec Polyphème, le cyclope.

Synopsis [modifier | modifier le lawmaking]

Dans fifty'État du Mississippi, durant la Grande Dépression, trois prisonniers s'échappent de prison house. À leur tête, le gentil et beau-parleur Ulysses est entouré du simple d'esprit et optimiste Delmar et du râleur et sanguin Pete. Ulysses a convaincu ses compagnons auxquels il était enchaîné, de due south'évader pour retrouver le magot d'un braquage de banque due south'élevant à un meg deux cent mille dollars. Ils se lancent alors dans un long périple à travers l'État du Mississippi, traqués par le shérif Cooley.

Fiche technique [modifier | modifier le lawmaking]

  • Titre original : O Brother, Where Art Thou? (littéralement : « Ô frère, où es-tu ? »)
  • Titre de travail : To the White Sea (littéralement : « Vers la mer blanche »)
  • Réalisation : Joel Coen, Ethan Coen (non crédité) [1]
  • Musique : T-Os Burnett et Carter Burwell
  • Scénario : Joel et Ethan Coen, inspirés par l'Odyssée d'Homère
  • Décors : Dennis Gassner
  • Costumes : Mary Zophres
  • Directeur de la photographie : Roger Deakins
  • Montage : Joel et Ethan Coen, Tricia Cooke
  • Production : Ethan Coen, Joel Coen (non crédité)
  • Sociétés de product : Touchstone Pictures, Universal Pictures, StudioCanal, Working Championship Films et Mike Zoss Productions
  • Sociétés de distribution : Drapeau des États-Unis Buena Vista ; Drapeau de la France BAC Films
  • Budget : 26 millions $ [2]
  • Pays de production : Drapeau des États-Unis États-Unis , Drapeau de la France France, Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni
  • Langue originale : anglais
  • Genres : comédie, road movie
  • Durée : 106 minutes
  • Date de sortie :
    • France : (Festival de Cannes 2000)
    • Royaume-Uni :
    • États-Unis :

Distribution [modifier | modifier le code]

  • George Clooney (VF : Tom Novembre) : Ulysses Everett McGill
  • John Turturro (VF : Laurent Natrella) : Pete
  • Tim Blake Nelson (VF : Christian Hecq) : Delmar O'Donnell
  • John Goodman (VF : Claude Brosset) : Big Dan Teague
  • Holly Hunter (VF : Marianne Epin) : Penny, la femme d'Ulysses Everett
  • Chris Thomas King : Tommy Johnson, le guitariste
  • Charles Durning (VF : William Sabatier) : Pappy O'Daniel
  • Del Pentecost (VF : Patrice Dozier) : Junior O'Daniel, le fils de Pappy O'Daniel
  • Michael Badalucco : George « Babyface » Nelson
  • Daniel von Bargen (VF : François Siener) : le shérif Cooley
  • Wayne Duvall (VF : Daniel Kenigsberg) : Homer Stokes
  • Stephen Root (VF : Gérard Boucaron) : Gérant de la station radio aveugle
  • Frank Collison (VF : Enrique Carballido) : Wash Hogwallop

Bande originale [modifier | modifier le code]

La bande originale est principalement composée de chansons traditionnelles de land, bluegrass, folk, gospel et blues. L'album est supervisé et produit par T-Bone Burnett.

La chanson du générique (Big Rock Candy Mount), composée par Harry McClintock, a des paroles surréalistes expliquant que le Far West est un pays idéal plein d'éléments étranges (des pourboires qui poussent dans les buissons, des arbres aux cigarettes, de la limonade qui jaillit, des flics aux jambes de bois, des poules qui pondent des œufs bouillis, des bulldogues aux dents en caoutchouc, des prisons en tôle de boîte de conserve, des cascades de whisky…).

Liste des titres [modifier | modifier le code]

Une édition Deluxe est également sortie, avec 14 titres supplémentaires sur united nations deuxième CD.

Classement hebdomadaire [modifier | modifier le code]

Classement (2000–2002) Meilleure
position
Drapeau des États-Unis États-Unis (Height Country Albums) one
Drapeau des États-Unis États-Unis (Billboard 200) 1
Drapeau des États-Unis États-Unis (Billboard Top Soundtracks) 1
Drapeau du Canada Canada (Canadian Albums Chart) three
Drapeau de la France France (SNEP) [4] 9
Drapeau de l'Australie Australie (ARIA) [5] 15
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande (RIANZ) [6] 14
Drapeau de l'Allemagne Allemagne (Media Command AG) [7] 87

Autour du film [modifier | modifier le code]

  • Pour le rôle d'Ulysse, les premiers choix étaient Pierce Brosnan et Mel Gibson. Jim Caviezel et Christopher Reeve devaient incarner Pete, tandis que Michael J. Trick, Kevin Kline, Daniel Stern ou encore Danny DeVito étaient envisagés cascade incarner Delmar. Nicole Kidman, Minnie Driver et Gwyneth Paltrow ont été envisagées pour incarner Penny. Pour le rôle de Big Dan Teague, les premiers choix étaient Jeff Bridges, Albert Brooks ou encore Mel Brooks. Enfin, pour le rôle de Pappy O'Daniel, les premiers choix étaient Sean Connery ou encore Donald Sutherland.
  • Les premières images du film montrent un camp de travaux forcés où des prisonniers noirs enchaînés cassent des pierres. Ils chantent la chanson Po Lazarus avec enthousiasme, et frappent les pierres avec des merlins (masses) de manière synchronisée (un coup par mesure musicale). Cette scène imite les chants de travail (worksong en anglais) des anciens esclaves afro-américains et même les chants de travail africains.
  • Le personnage de Tommy Johnson a réellement existé. Si dans le film les personnages principaux rencontrent Tommy Johnson à un carrefour, ce n'est pas un hasard. Tommy Johnson a été le premier bluesman à parler du « Pacte avec le Diable ». Il a raconté qu'il avait rencontré le diable à united nations carrefour. Celui-ci lui a appris à jouer le blues en échange de son âme. Cette légende sera reprise plus tard par Robert Johnson. C'est sans doute aussi une allusion au célèbre Cross Road Blues de Robert Johnson.
  • Le morceau que joue Tommy Johnson au coin du feu est Difficult Fourth dimension Killing Floor Blues de Skip James, autre figure emblématique du blues des années 1920-30.
  • Inspiré par l'Odyssée d'Homère, le film a pour grande appetite d'amuser le spectateur. Souvent très proche de la comédie musicale (scène des sirènes, des Baptistes ou la cérémonie du Ku Klux Klan), O'Brother est dépourvu de toute noirceur et de sarcasme, ce qui a pourtant fait le succès des frères Coen. Celui-ci south'est transformé en semblant d'ironie, poussant du insurrection le côté farce un peu loin. Les frères Coen n'ont véritablement pas peur de la caricature [8] .
  • Les trois évadés sont des quasi-demeurés : « Ulysse » Everett tout d'abord, le play-boy boyfriend-parleur du groupe qui, se rêvant philosophe, ne cesse de raisonner dans le vide, sans cesse animé d'un optimisme à toute épreuve et obsédé par ses cheveux (sa première inquiétude à chaque réveil) et par la gomina dont il ne peut se passer. Cette idée fixe détruit le côté pseudo-intellectuel du personnage. Pete est une sorte de beast abêtie, aux réactions primaires et à la diction de plouc en contraste total avec celle, soignée, d'Everett. Il rêve d'ouvrir un restaurant et d'y être maître d'hôtel en smoking. Delmar, sorte de benêt naïf, complète le trio.
  • De même, 50'apparition du gangster George « Infant Face » Nelson toujours en colère ou des deux opposants politiques, candidats au poste de gouverneur : l'un, vieux style, représentant de grands intérêts et entourés d'incapables, l'autre se présentant comme l'ami des « petites gens », menant une campagne moderne mais chef hole-and-corner du Ku Klux Klan.
  • Les références à 50'Odyssée sont nombreuses, même si on est loin d'une réelle adaptation de l'œuvre d'Homère. En voici une liste non exhaustive [8]  :
    • le personnage d'« Ulysse », Everett, souhaite retrouver son épouse Penny (Pénélope) qui elle-même est sur le bespeak de se marier avec son « soupirant » ;
    • Everett, comme Ulysse, a cascade principale arme sa verve ; la démagogie presque instinctive du personnage est un ressort comique du picture show, le poussant par exemple à se contredire ou faire des phrases à rallonge pour ne dire que des banalités ;
    • les vers avec lesquels débute le picture sont les premiers de fifty'Odyssée ;
    • le personnage du géant borgne Big Dan Teague est une allusion au cyclope Polyphème ; le moment où Ulysse et ses compagnons endossent les habits blancs des membres du KKK et doivent échapper à la vigilance de Large Dan Teague rappelle celui où les héros de Homère se couvrent de peaux de moutons pour sortir de sa grotte.
    • les trois femmes de la rivière hypnotisent les trois comparses telles les Sirènes de fifty'Odyssée ;
    • la transformation (présumée) d'united nations des compagnons d'« Ulysse » Everett en animal (plus précisément en crapaud (toad) dans le film) fait référence à la rencontre avec la magicienne Circé ;
    • la rencontre des compagnons d'« Ulysse » Everett avec les baptistes est une référence possible avec l'épisode des Lotophages ;
    • Everett emploie un déguisement de vieil homme cascade passer inaperçu, comme Ulysse lors de son retour à Ithaque ;
    • la rencontre des trois personnages principaux avec le prophète aveugle est comparable avec la consultation du devin aveugle Tirésias aux Enfers, à qui Ulysse demande annotate rentrer chez lui ; il peut aussi faire référence à 50'aède aveugle Démodocos (et donc à Homère)
    • 50'obsession d'Everett pour ses cheveux peut être vue comme une allusion aux nombreux qualificatifs concernant la chevelure d'Ulysse dans l'Odyssée ;
    • 50'Ulysse original et celui du film se révèlent tous les deux en faisant quelque chose que nul autre ne peut réaliser : le premier en tirant avec son arc et l'autre en chantant Man of Constant Sorrow, comme seul le peut le leader des « Culs Trempés » ;
    • le prénom de Pappy O'Daniel, Ménélas, est celui du roi de Sparte dans Fifty'Iliade et son opposant, Stokes, se prénomme Homère ;
    • L'abattage des troupeaux d'Hélios par les hommes d'Ulysse dans l'Odyssée est symbolisé par la rafale de « Baby Face up » Nelson sur des vaches ;
    • chaque fois qu'« Ulysse » Everett southward'endort, un événement néfaste se produit, ce qui est également le cas dans l'Odyssée ;
    • lorsque Everett rencontre Big Dan Teague, on peut voir une statue d'Homère en arrière-plan ;
    • la chanson chantée par « Ulysse » Everett, I Am A Homo Of Constant Sorrow, signifie : « je suis united nations homme à la peine constante », ce qui correspond à la clarification d'Ulysse dans 50'Odyssée ;
    • à la fin du film, « Ulysse » Everett est submergé et se raccroche à son cercueil flottant, tel son alter ego homérique s'agrippant à united nations morceau de bois après son naufrage ;
    • la dernière phrase d'Everett fait référence à la mythologie grecque : « Retrouver une alliance dans une telle quantité d'eau, c'est un travail pour Hercule ! ».
  • Le film utilise d'ailleurs des procédés propres à la tragédie grecque , tant dans les thèmes que dans la forme : prophétie, chœur explicitant les ellipses…
  • On retrouve dans toute la filmographie des Frères Coen une certaine minutie esthétique (cf. Frédéric Astruc), axée autour d'un travail des couleurs (notamment dans Barton Fink ). De même ici, où la pellicule paraît curieusement décolorée. En fait, les couleurs sont désaturées sélectivement, par suppression de teintes et recolorisation numérique. Mais à cette dimension picturale habituelle pour eux, ils en rajoutent ici une nouvelle, musicale, et ce dès fifty'ouverture du pic : alors que l'écran est encore noir, on entend un fond de blues, mêlé au son caractéristique de masses cassant des pierres. On sait où on est : le Sud profond. L'epitome apparaît, nous révélant effectivement des bagnards, tous noirs, chantant et accomplissant leur rude tâche.
  • La musique — le gospel et le hillbilly s'ajoutant au blues et à la land — ne va plus cesser, cimentant véritablement le film, lui donnant toute son unité au-delà des scènes disparates. Le point d'orgue est peut-être l'enregistrement d'un disque par les trois compères, accompagnés de Tommy, united nations guitariste noir qui « a vendu son âme au diable ». Le groupe des quatre musiciens est baptisé « The Soggy Bottom Boys », en français « Les Culs Trempés ».
  • La chanson du concert en salle (In the jailhouse now, littéralement : « Dans la prison maintenant ») montre au refrain Pete qui chante en Yodel (style de musique traditionnelle du Tyrol autrichien). Elle est un métissage entre la musique country et le yodel apporté jadis aux États-Unis par les colons suisses et autrichiens, et adaptée par les chanteurs traditionnels américains, à leur façon. Cette scène rappelle une scène du film The Dejection Brothers. Dans les deux films, les personnages sont poursuivis par la police et chantent dans une salle bondée avec un k succès [réf. nécessaire].
  • La scène montre des fidèles blancs chrétiens qui se font laver de leurs péchés dans une rivière par un pasteur. On y voit les fidèles chanter la chanson de gospel Down in the river to pray (littéralement : « Descendons dans la rivière cascade prier ») a cappella (sans instruments). Ce sont quelques paroles de cette chanson qui donnent son titre francophone au film : «Oh brother, let's go downwardly … in the river to pray » (littéralement : « Ô frère, descendons … dans la rivière pour prier »).
  • Le titre du flick est un hommage direct au film réalisé et scénarisé en 1942 par Preston Sturges Les Voyages de Sullivan, où le personnage chief de ce film est un cinéaste qui veut réaliser un film social intitulé justement O'Brother, Where Art M ?.
  • La scène présentant une cérémonie du KKK semble faire référence au movie Le magicien d'Oz. La danse des gardes et la stratégie utilisée par Ulysse est la même.
  • L'inondation finale, annoncée à plusieurs reprises par les personnages, dès le début du film, est une référence à la construction d'un des barrages de la Tennessee Valley Authority (TVA). Au début des années 1930, la vallée du Tennessee était une région misérable : le chômage était très élevé, et les agriculteurs gagnaient peu, car les sols étaient épuisés et érodés par une culture et une exploitation forestière trop intensives. La TVA fut créée le 18 mai 1933 par le président Franklin Delano Roosevelt, dans le core du New Deal. Son rôle était multiple : produire de l'électricité et assurer la navigabilité du fleuve de façon à attirer les industries (notamment les industries de transformation d'alumine pour fifty'entreprise Alcoa), restaurer fifty'équilibre écologique de la vallée, améliorer la productivité agricole, etc. De plus, ce projet nécessitait une importante principal d'œuvre, d'où united nations impact très bénéfique sur 50'emploi. De nombreux barrages hydroélectriques furent construits sur le Tennessee dans les années 1930 et 1940, l'effort de guerre augmentant la demande en énergie. À la fin de la guerre, la TVA était le premier producteur d'électricité du pays. 1 050 km de voies navigables avaient été aménagées sur le Tennessee. Les forêts avaient été replantées ; les méthodes de culture s'étaient améliorées.

Distinctions principales [modifier | modifier le code]

Récompenses [modifier | modifier le code]

  • Las Vegas Film Critics Society Awards 2000 : meilleure photographie cascade Roger Deakins [9]
  • Golden Globes 2001 : meilleur acteur dans un film musical ou une comédie pour George Clooney
  • British Society of Cinematographers 2001 : meilleure photographie pour Roger Deakins
  • Florida Film Critics Circumvolve Awards 2001 : meilleure musique pour T-Os Burnett et Carter Burwell
  • Grammy Awards 2002 : meilleure compilation-bande originale pour un picture show, la télévision ou autre média
  • BMI Motion picture and Tv Awards 2002 : prix spécial cascade T-Bone Burnett

Nominations [modifier | modifier le code]

  • Oscars 2001 :
    • meilleure photographie cascade Roger Deakins
    • meilleur scénario adapté pour Joel et Ethan Coen
  • Aureate Globes 2001 :
    • meilleur film musical ou de comédie
  • American Comedy Awards 2001 : acteur le plus marrant pour George Clooney
  • BAFTA Awards 2001 :
    • meilleure musique pour T-Os Burnett et Carter Burwell
    • meilleure photographie pour Roger Deakins
    • meilleurs costumes pour Monica Howe
    • meilleure management artistique cascade Dennis Gassner
    • meilleur scénario original cascade Joel et Ethan Coen
  • Festival de Cannes 2000 :
    • Sélection officielle, en compétition pour la Palme d'or

Notes et références [modifier | modifier le code]

  1. Ethan Coen ne sera crédité comme réalisateur qu'à partir de Ladykillers en 2004. Il est cependant coréalisateur de tous les films des frères Coen.
  2. «O Brother, Where Art Thou? (2000) - Fiscal Information », sur The Numbers (consulté le ) .
  3. a et b (en) Original Soundtrack - O Brother, Where Art Grand? - AllMusic.com
  4. Lescharts.com – Soundtrack – O Blood brother, WHERE ART Yard?. SNEP. Hung Medien.
  5. (en) Australian-charts.com – Soundtrack – O Blood brother, WHERE Fine art Thousand?. ARIA Meridian fifty anthology. Hung Medien.
  6. (en) Charts.org.nz – Soundtrack – O BROTHER, WHERE Art THOU?. RIANZ. Hung Medien.
  7. (de) Charts.de – Soundtrack – O Blood brother, WHERE ART K?. GfK Entertainment. PhonoNet GmbH.
  8. a et b https://akas.imdb.com/title/tt0190590/trivia?tr0793566.
  9. https://akas.imdb.com/title/tt0190590/awards.

Liens externes [modifier | modifier le lawmaking]

Sur les autres projets Wikimedia :

matsonwhempos1944.blogspot.com

Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/O%27Brother

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